Pr-01
Le temps qui passe...
Le temps qui passe et les années qui s'effacent. Le temps qui passe et nous laisse seuls devant la glace. Les rides au bord des yeux et dans nos cœurs nos souvenirs. Le temps passe silencieux d'un avenir que l'on ne peut définir. Il passera le temps il volera notre jeunesse il volera notre vigueur d'antan à l'affût de la moindre faiblesse. Il passe et passera toujours, mais il ne volera point sa fraîcheur, ne rongera point de son cœur son amour, ne volera point ni sa grâce ni sa douceur. Il passe et passera encore, mais ça nous est bien égal, elle restera comme à l'aurore de sa beauté sans égal.
Pr-02
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas, je suis les mille vents qui soufflent, je suis le scintillement des cristaux de neige, je suis la lumière qui traverse les champs de blé, je suis la douce pluie d'automne, je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, je suis l'étoile qui brille dans la nuit, n'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne suis pas mort.
Pr-03
L'amour plus fort lorsque deux nobles cœurs se sont vraiment aimé leur amour est plus fort que la mort elle-même. Cueillons les souvenirs que nous avons semés et l’ absence après tout n’est rien lorsque l’on s’aime...
Pr-04
Le souvenir des êtres aimés ne peut s'éteindre, car la lueur de leur passée nous suit toujours et à jamais.
Pr-05
« À ceux que j'aime... et ceux qui m'aiment »
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir. J'ai tellement de choses à faire et à voir, ne pleurez pas en pensant à moi, soyez reconnaissants pour les belles années. Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté. Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré, maintenant, il est temps de voyager seul. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine, la foi vous apportera réconfort et consolation. Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin et la vie continue... Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai, même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là, et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai. Et quand il sera temps pour vous de partir, je serai là pour vous accueillir. Absent de mon corps, présent avec Dieu.
Pr-06
Souviens-toi, Seigneur de celle que tu nous avais donnée et de tous ceux qu'elle a rejoints. Comme elle aimait le faire pour nos rencontres, c'est elle qui nous rassemble ce matin pour célébrer son arrivée dans la Vie de Dieu. De nous tous ici rassemblés, souviens-toi, Seigneur ! De toute cette affection donnée et reçue, que Ton Amour a consacrée pour toujours, Seigneur, souviens-toi !
Pr-07
Nous avons écrit ton nom dans le sable Mais la vague l’a effacé Nous avons gravé ton nom sur un arbre Mais l’écorce est tombée Nous avons incrusté ton nom dans le marbre Mais la pierre a cassé Nous avons enfoui ton nom dans nos cœurs Et le temps l’a gardé
Pr-08
Je me souviens de toi
Je me souviens de ces moments passés quand nous parlions sans même nous soucier. Je me souviens de ces instants qui me restent encore si présents. Des jours heureux et des heures partagées où nous aimions la vie autant qu'on peut aimer. Je me souviens de mon passé, car ta présence, elle, est restée dans mon cœur, dans ma vie,dans ma douleur et dans mes cris. Je me souviens de toi : de ta présence et de ta voix dans mon cœur, dans ma vie, dans mes pensées, ton souvenir grandit. Je me souviens de t'avoir tant aimé qu'à chaque instant, je ne peux t'oublier...
Pr-09
Je ne vous dis pas adieu, mais au revoir. J'ai vu venir la mort avec sérénité, courage et sagesse. En fermant mes paupières, je me suis soumis à la volonté de Dieu. Du haut du ciel, je vous suivrai pas à pas, et je ne vous quitterai pas. Pourquoi pleurer mon départ, puisque la mort a été pour moi, la fin de mes souffrances. C'est grand la mort, c'est plein de vie dedans.
|
Pr-10
Mère, tu n'es plus là ! Le foyer triste et vide conserve le reflet de ta grande bonté. Ton cœur savait si bien tout remplir de gaieté. Il semble qu'en ces lieux, ton âme encore réside. Et pourtant, dans la paix de l'immortalité, Ô grande éducatrice remplie de charité, Dieu te rappelle au banquet que son amour préside. Mère, nous garderons ton pieux souvenir. Sur notre immense deuil, notre grande souffrance fait luire de là-haut, un rayon d'espérance. Mère, veille sur nous, souvent vient nous bénir.
Pr-11
Mon Dieu donnez-moi la Sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer le Courage de changer les choses que je peux et la la Sagesse d'en connaître la différence.
Pr-12
Mon Dieu, j'ai achevé ma course, mon pèlerinage est terminé, j'ai consommé l'oeuvre que vous m'aviez confiée, et maintenant je retourne à
vous afin de vous aimer et de vous prier avec plus d'amour et de ferveur pour ceux qui vont demeurer après moi. Ô vous que j'ai tant aimés sur la terre, priez pour moi ; réjouissez-vous avec moi de ce que je quitte cette terre de peines pour aller au séjour de la paix.
Pr-13
Il y a un temps pour tout
Un temps pour naître et un temps pour mourir, un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté ; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir ; un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamente, et un temps pour danser ; un temps pour embrasser, et un temps pour s’éloigner des embrassements ; un temps pour garder, un temps pour jeter; un temps pour se taire, et un temps pour parler ; un temps pour aimer, et un temps pour haïr, un temps pour la guerre, et un temps pour la paix.
Ecclésiaste
Pr-14
Elle était le soleil de notre vie, le ciel bleu des jours des pluies. Nous regretterons toujours ses quarante-cinq printemps de joie et d’amour qu’elle nous a procurés et qui déjà, sont du passé.
Pr-15
Être fidèle à ceux qui sont morts, ce n’est pas s’enfermer dans sa douleur. Être fidèle à ceux qui sont morts, c’est vivre comme ils auraient vécu, et les faire vivre en nous. (Martin Gray)
Pr-16
Tant et aussi longtemps que le cœur se souvient, les êtres que nous aimons y demeurent et y vivent...
Pr-17
Tu nous as fait rire et pleurer. Tu nous as
fait vivre et rêver. Maintenant et à jamais, dans nos cœurs et nos pensées, tu continueras d’exister.
Pr-18
Console-toi, chère épouse, tu as fait mon bonheur ici-bas, je t'aimerai au ciel comme je t'aimais sur la terre. Mes chers enfants, je vous en supplie, ne m'oubliez jamais. Pourquoi pleurer mon départ puisque la mort est la fin de mes souffrances. Soumis à la volonté de Dieu, j'ai vu venir la mort avec le calme et le courage que donne la foi. Qu'il est doux de mourir quand on a bien souffert ; qu'il est doux de s'endormir sur la croix et de s'éveiller pour entrer au ciel. Si vous m'aimez, priez beaucoup, communiez souvent pour moi. Ô mon Dieu, bénissez ma famille et soyez le protecteur de mes enfants.
Pr-19
Maintenant que la mort a fermé mes paupières, que le dernier chant du prêtre du Seigneur s’est fait entendre, que la terre a couvert mon corps, vous tous que j’ai aimés, priez pour moi. Tout ce que je vous demande, parents et amis, c’est de vous souvenir de moi devant l’autel du Seigneur.
Pr-20
Il est parti, robuste et serein vers le ciel, ce dimanche matin sans crainte du lendemain avec des yeux parsemés de chagrin. La vie fut pour lui remplie de labeurs, mais il a travaillé avec toute son ardeur a répandre dans sa famille, frères soeurs le renoncement qui mène au bonheur. Le coeur brisé d'amour nous le reverrons un jour pourquoi pleurer? Puisqu'il y a l'éternité.
Pr-21
Lors de ton passage sur terre, il perdurera de toi : Ton accueil cordial, la finesse de ton écoute, le parfum de ta présence, la tendresse de ton regard, les liens d’amour que tu as tissés, la délicatesse de tes rapports, ta générosité notoire. Je suis heureux de t’avoir aimé. Jean Monbourquette
|
Pr-22
Mes enfants je meurs, mon pèlerinage est fini. Je vous en supplie, ne m’oubliez jamais ! Restez unis entre vous, demeurez inébranlables dans la foi. Bientôt, nous nous réunirons dans l’éternité. Je meurs, mais mon amitié ne meurt pas, je vous aimerai au ciel comme je vous aimais sur terre.(Saint - Jean - Baptiste)
Pr-23
La mort ne m'a pas laissé le temps de vous dire Adieu. Du haut du ciel, chère épouse et enfants bien-aimés, je vous suis pas à pas, restez unis entre vous, ne m'oubliez jamais. Seigneur, vous savez combien je désirais être auprès des miens pour leur faire du bien; puisque vous m'avez rappelé à Vous, Seigneur, prenez ma place auprès d'eux, soyez leur ami et leur consolateur.
Pr-24
Le Seigneur est un jardinier il regarde grandir les fleurs qu’il a semées sur terre. Si parfois il cueille les plus belles, c’est pour les faire revivre dans son jardin d’amour. Mais leur parfum ne s’évanouit jamais, il vit, vibrant souvenir au cœur de ceux qui les ont aimées.
Pr-25
La vie, l’amour, la mort C’est beau la vie, comme un noeud dans le bois C’est bon la vie, bue au creux de ta main fragile aussi même celle du roi C’est dur la vie, vous me comprenez bien. C’est beau l’amour,tu l’as écrit sur moi c’est bon l’amour quand les mains le déploient C’est lourd l’amour accroché à nos reins C’est court l’amour et ça ne comprend rien. C’est fou la mort, plus méchante que le vent C’est sourd la mort, comme un mort sur un banc C’est noir la mort et ça passe en riant C’est grand la mort, c’est plein de vie dedans.
Pr-26
Il est toujours pénible de devoir se séparer d’un être cher. Mais sachez accepter cette séparation avec foi et confiance, en pensant aux choses merveilleuses qu’il me sera donné de connaître dans cette nouvelle vie. Je ne vous dis pas adieu, mais au revoir. Pensez à moi sans tristesse et attendez avec confiance le moment où vous me rejoindrez.
Pr-27
Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c’est que pour moi mourir, ce n’est pas finir, c’est continuer autrement. Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, c’est un immortel qui commence. Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que naître. Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau que le soleil levant ? Un bateau qui arrive à bon port, n’est-ce pas un évènement heureux ? Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie, pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse de devenir heureux ? (Doris Lussier)
Pr-28
Un beau matin, il a tiré sa révérence... Il nous laisse là, tout étourdi, ne sachant que dire. Pourtant, vous êtes venus et dans ce moment si particulier où nous fûmes réunis pour une fois, la dernière sans lui, c’était comme s’il était encore là, entre nous tous, si présent et si loin... Aidez-nous à perpétuer son souvenir. Revenez, amis très chers, dès que vous le pourrez...
Pr-29
Une nuit, un homme fit un rêve. Il rêva qu’il marchait sur une plage en compagnie du Seigneur. Sur l’écran du ciel se profilaient les différentes étapes de sa vie. Dans chaque scène, il pouvait distinguer l’empreinte de ses pas sur le sable ainsi que celle du Seigneur. À la fin, l’homme jeta un regard derrière lui et remarqua qu’à maints endroits sur le sentier de sa vie le sable ne portait qu’une seule suite d’empreintes. Et, chose étrange, les différents intervalles correspondaient aux périodes les plus tourmentées de son existence. Intrigué, il voulut interroger le Seigneur. « Seigneur, dit-il, vous m’avez dit que si je voulais vous suivre vous marcheriez avec moi jusqu’au bout. Mais je constate que les moments les plus pénibles de mon existence sont marqués d’une seule suite d’empreintes. Je ne comprends pas pourquoi vous m’avez abandonné aux heures où j’avais le plus besoin de votre présence. »
« Mon fils, répondit le Seigneur, je t’aime et jamais je ne te quitterai. Si tu ne vois qu’une seule suite d’empreintes à chaque étape où tu étais aux prises avec la souffrance, c’est qu’alors, mon fils, je te portais dans mes bras. »
Pr-30
Merci de m’avoir toujours aimé d’avoir été près de moi. Ne pleurez pas maintenant ni plus tard, car je serai toujours là à vos côtés. Je vous aime.
Pr-31
Au départ d’un être cher, c’est un peu de nous qui s’en va.
|